Gouvernance de Martin Kazembe : la force des résultats qui fait taire le vacarme des calomnies

Gouvernance de Martin Kazembe : la force des résultats qui fait taire le vacarme des calomnies
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Alors que la province du Haut-Katanga amorce un tournant décisif de son histoire institutionnelle, une étrange symphonie de détracteurs s’élève pour tenter de masquer la réalité des faits. Entre plaintes sans fondements juridiques, accusations de tribalisme imaginaire et procès d’intention sur les réseaux sociaux, la cabale contre le Gouverneur intérimaire Martin Kazembe Shula et ses collaborateurs semble avoir atteint son paroxysme. Pourtant, loin de l’écume des plateaux de télévision et des injonctions de politiciens en quête de visibilité, la vérité du terrain impose un tout autre récit : celui d’une autorité portée par l’onction du Chef de l’État, d’une équipe soudée autour des urgences sociales et d’une rigueur administrative qui commence à déranger ceux qui prospéraient dans l’ombre. D’où, Gouvernance de Martin Kazembe : la force des résultats qui fait taire le vacarme des calomnies

Décryptage d’une gestion où la force des résultats finit toujours par faire taire le vacarme des calomnies.

Une légitimité d’acier face aux artifices juridiques

Il est de bon ton, pour certains nostalgiques de l’instabilité, de brandir des requêtes devant la Cour de cassation ou d’invoquer une prétendue « illégalité » des actes de réaménagement technique du gouvernement provincial. Mais comme on le sait, le droit est une science sérieuse, pas une tribune politique pour « député honoraire » en mal de publicité.

Ceux qui observent avec intelligence et impartialité, conviennent que   les actes posés par Martin Kazembe Shula, ne sont pas des règlements de comptes, mais des mesures de salut public.

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Officiellement notifié par le Vice-Premier Ministre de l’Intérieur, Jacquemin Shabani, le Gouverneur intérimaire exerce la plénitude de ses prérogatives pour éviter que la province ne sombre dans une léthargie administrative pendant que le titulaire est en « consultations ».

À ceux qui, comme Zacharie Bababaswe, tentent de s’ériger en conseillers de l’ombre du Chef de l’État, il convient de rappeler une vérité fondamentale : le Président de la République n’est pas n’importe qui. Il est le Garant de la Nation. C’est l’homme le plus informé du pays. Homme de principe et de caractère, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo ne reçoit d’injonctions de personne, encore moins de ceux qui n’ont pas de base électorale dans le Haut-Katanga.

Prétendre que de tels changements pourraient s’opérer à l’insu du « Guide Suprême » relève soit de la naïveté, soit d’une méconnaissance profonde des arcanes du pouvoir. Marti Kazembe le « Diamant Blanc » agit avec l’aval de la plus haute autorité du pays. Mieux encore, cette dynamique bénéficie d’une onction politique indiscutable. Lors de son récent exposé à la 13 -ème conférence des gouverneurs devant le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi, l’attitude du Premier Citoyen ne trompait pas : un acquiescement qui vaut validation. Martin Kazembe n’est pas un biface ou un homme de double jeu ; il est le garant de la vision présidentielle dans le Haut-Katanga, un « Diamant Blanc » dont la loyauté reste inaltérable face aux manœuvres de coulisses.

Démanteler les fantasmes du tribalisme et de la « fraude »

https://lareclame.cd/kassapa-au-coeur-des-murs-la-politique-dhumanisation-carcerale-de-martin-kazembe/

Le narratif de la division est l’ultime refuge de ceux qui n’ont plus d’arguments. Accuser l’exécutif de « révocations massives visant les Kasaïens » est une contre-vérité flagrante dont le seul but est d’allumer des feux communautaires là où règne la volonté de performance, la paix, la tranquillité et le vivre ensemble. Le Haut-Katanga de Martin Kazembe est celui de l’excellence, non des quotas identitaires. De même, les allégations confuses sur la gestion des taxes locales à Kasumbalesa ou Sakania ne sont que des écrans de fumée. Là où des voix s’élèvent pour crier au « vol intelligent » ou à la « gourmandise », la réalité est celle d’une centralisation des recettes pour mettre fin au coulage des fonds qui nourrissait autrefois des comptes parallèles privés. La transparence dérange ceux qui vivaient du désordre, de nantissement et beaucoup plus dans un système d’opacité financière de la province.

Sécurité et social : répondre au mépris par l’action

Certains détracteurs tentent aujourd’hui de brandir la problématique des « Shegués » comme une arme politique. Quelle amnésie sélective ! Ce défi structurel ne se résout pas par des tweets, mais par une refonte sociale profonde. La visite à la prison de Buluo, de Kipushi et tout récemment de la Kasapa en est l’illustration parfaite. Réhabiliter une infirmerie calcinée et assurer la dignité des reclus n’est pas de la « diversion ». C’est de l’humanité chrétienne. Faire vibrer Kasapa au rythme des Léopards via des écrans géants, c’est affirmer que sous l’ère Kazembe, aucun citoyen, même privé de liberté, n’est exclu de la ferveur nationale.

L’honneur des bâtisseurs

La haine viscérale s’attaque également aux chevilles ouvrières de cette gouvernance. Lucie Mujinga, Bourgmestre de la Ruashi, est la cible d’attaques grotesques sur sa « prétendue » présence imaginaire au Gouvernorat. Ignorent-ils qu’une coordination efficace entre la base communale et l’autorité provinciale est le socle de toute réussite urbaine ?

À la tête de la ville, Joyce Tunda Chansa impose un rythme que les nostalgiques de l’anarchie ne supportent plus. Assainissement, sécurité de proximité, action sociale : ses trois piliers transforment Lubumbashi. Derrière les critiques sur les plateaux de télévision, c’est en réalité l’efficacité de cette dame de fer qui dérange les réseaux d’influence habitués au laisser-aller.

Philippe Kibawa : L’Aigle qui protège les recettes

Enfin, comment ne pas citer Philippe Kibawa, directeur de la Brigade Anti-Fraude ? Surnommé « l’Aigle de Pweto », ce notable autochtone est aujourd’hui la cible d’une cabale orchestrée par ceux dont il a fermé les vannes illicites soutenu par les incompétents adeptes de la politique « ôtes-toi de là que j’y m’y mette ». En protégeant les recettes provinciales avec une rigueur d’un flic, il s’est attiré la foudre des prédateurs économiques. S’attaquer à Kibawa, c’est tenter d’affaiblir le bouclier financier du Haut-Katanga. Mais l’homme reste imperturbable, fidèle à la vision du Chef de l’État et aux directives du Gouverneur intérimaire.

La fin de la récréation

Le Haut-Katanga n’est pas une province à la dérive, c’est un moteur en pleine accélération. Il n’est pas non plus l’otage d’aucun parti comme le prétendent quelques quidams téléguidés. C’est plutôt le moteur d’une ambition nationale bien exprimée. La stratégie du « rouleau compresseur » dénoncée par certains n’est rien d’autre que l’application stricte d’un programme de développement voté et validé.  Le Président de la République observe, sait et décide. Que les donneurs de leçons venus d’ailleurs, incapables de gérer leur propre obédience, cessent leur ingérence forcée. Que les marchands de rumeurs et les manipulateurs de jeunesse se retiennent, pour tout dire : « la province est entre des mains fermes ». Martin Kazembe et son équipe ne reculeront pas devant le « pis-aller » de politiciens aux abois. Car à la fin de la journée, les écrits des pamphlétaires s’envolent, mais les infrastructures, les médicaments dans les zones de santé et infirmeries des villes et territoires, la paix sociale, la sécurisation des transporteurs des cathodes, la maximisation des recettes, le vivre ensemble et la dignité retrouvée des citoyens, eux, restent. Le vacarme peut continuer, il ne fera que souligner, par contraste, la solidité de la force des résultats.

Didier Muyambo

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