Lubumbashi au scanner : Joyce Tunda Chansa impose la rigueur au marché M’zee et la propreté dans les rues
Face aux rumeurs de licenciements au marché M’zée et aux défis de l’insalubrité urbaine, le cabinet de Madame le Maire sort du silence. Entre fermeté administrative et action de terrain, l’Hôtel de Ville de Lubumbashi clarifie sa méthode : restaurer l’ordre sans sacrifier l’humain.
Le marché M’zée sous le signe de la vérité

L’agitation qui régnait ces derniers jours dans les allées du marché M’zée n’était, semble-t-il, qu’un écran de fumée. Pour couper court aux murmures et aux inquiétudes qui gagnaient les étals, Smith Masumba, conseiller en communication de Joyce Tunda Kazadi Chansa, a pris la parole avec une clarté désarmante : « Aucun agent ne sera licencié. »
Cette mise au point, ferme et directe, vient balayer les allégations de « licenciement massif » qui polluaient l’atmosphère de ce poumon économique de la ville. Pour le cabinet de l’autorité urbaine, ces bruits de couloir sont l’œuvre de voix malveillantes cherchant à instiller le doute là où la Mairie cherche, au contraire, la transparence.
Recenser pour mieux protéger
Derrière l’opération qui inquiétait certains se cache en réalité un outil de gestion moderne : le recensement physique obligatoire. Loin d’être une guillotine administrative, cette démarche s’inscrit dans une logique d’assainissement nécessaire. L’objectif est double : identifier les agents réellement en poste et débusquer les « agents fictifs » qui s’accaparent indûment des primes au détriment du budget collectif.
« Les agents réguliers et dévoués n’ont rien à craindre », martèle Smith Masumba. « Au contraire, cette initiative sécurise leurs droits et garantit une gestion plus équitable des ressources. »
En somme, seuls les fraudeurs et les fantômes administratifs ont du souci à se faire. Pour les travailleurs honnêtes, c’est la promesse d’un cadre de travail assaini et respectueux de leur engagement quotidien.
Lubumbashi : Le réveil d’une cité qui respire

Pendant que l’administration se réorganise, le front de la salubrité, lui, ne connaît aucun répit. Le jeudi 9 avril 2026, l’ambiance était aux grands travaux. Du centre-ville aux artères de la commune Kampemba, jusqu’à l’avenue Munua dans le quartier Golf, les brigades d’assainissement de l’Hôtel de Ville ont investi l’espace public.
Sous l’impulsion directe de Joyce Tunda Chansa, les caniveaux sont curés, les eaux libérées et les déchets évacués. La vision de Madame le Maire est claire : transformer Lubumbashi en une ville aérée, sécurisée et fluide. Mais ce combat quotidien contre l’insalubrité ne peut être gagné par la seule force publique. L’exécutif urbain rappelle avec insistance que la propreté est un contrat social : sans le civisme des Lushois, les efforts de l’Hôtel de Ville resteront d’éternels recommencements.
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Une vision qui transforme le quotidien
En quelques mois, le style « Tunda » s’est imposé par les résultats. Entre la protection des agents de l’État et l’embellissement de la ville, c’est une quête de quiétude qui semble guider chaque décision. Lubumbashi change de visage, et avec elle, le sentiment de sécurité et de fierté des citoyens.
Grâce à cette communication sans détour portée par son conseiller, Madame le Maire réaffirme son pacte avec la population : une gestion rigoureuse, humaine, et résolument tournée vers le progrès. La capitale de l’espoir ne demande qu’à respirer, et l’impulsion vient désormais d’en haut.
